Il m’a fallu toute la semaine 15 et les relectures quotidiennes de la partie 15 de la Clé de la Maîtrise pour que, tout à coup, LA phrase me saute aux yeux !
Celle qui est la solution à toute situation chaotique vécue par tout être humain ou toute collectivité à n’importe quel moment de la vie.
La phrase qui va inébranlablement résoudre, pour ceux et celles qui la comprennent, l’incroyable chaos dans lequel l’humanité est plongée aujourd’hui.
Voici cette phrase, elle clôture le paragraphe 6 :
« Rien ne peut nous atteindre, si ce n’est ce qui est nécessaire à notre croissance. »
BAM !
Bien sûr, cela aide de lire aussi ce qui précède pour comprendre pourquoi cette phrase exprime le salut :
« La capacité que nous avons de nous approprier ce dont nous avons besoin pour notre croissance augmente au fur et à mesure que nous atteignons des plans plus élevés et des visions plus larges. »
Re-BAM !
Il suffit donc d’élever notre conscience jusqu’à ce que les problèmes créés au niveau de conscience inférieur se dissolvent d’eux-mêmes.
Et le meilleur moyen d’élever notre conscience est d’avoir un haut idéal, quel qu’il soit.
Haanel nous explique comment cela marche : « si nous souhaitons que notre idéal soit beau ou fort, les mots à partir desquels ce temple sera créé en fin de compte doivent être exacts. » (paragraphe 20)
(Notez au passage comment Haanel qualifie notre idéal de « temple » !)
Et ensuite (paragraphe 23) : « Le pouvoir du mot correspond au pouvoir de la pensée, et le pouvoir de la pensée correspond à sa vitalité. Comment identifier une pensée essentielle ? […] Elle doit avoir un principe. »
Il y a le principe de la santé, celui de la vérité, celui de la lumière, de l’abondance, etc., autrement dit, il y a un principe pour chaque chose qui caractérise la vie.
Au contraire, il n’existe aucun principe pour la maladie, le mensonge, l’ombre, la pauvreté, etc.
C’est pour cela que le pouvoir créateur de la pensée place une arme invincible entre les mains de l’être humain et le rend maître de son destin.
Car si je trouve un principe qui correspond à ma situation courante, je peux continuer à avancer avec elle…et si je ne lui trouve aucun principe, je continue à avancer aussi…mais sans elle !
Il ne nous reste donc plus qu’à entraîner notre perspicacité pour pouvoir discerner le principe ou son absence dans chaque situation de vie…
Vous me direz : « C’est du travail de faire cela ! »
Eh bien oui, justement, c’est même la seule chose qui mériterait d’être appelée « travail »…Le travail de la vie, que nous nous sommes tou(te)s donnés à faire en naissant !
Alors comment faire pour repérer la présence ou l’absence de principe dans une situation quelconque ?
Si après réflexion, on constate que la situation est favorable à la vie, c’est qu’elle est soutenue par un principe…on peut s’y fier ou s’appuyer sur elle pour avancer.
Si au contraire, on se rend compte qu’elle est nuisible ou va à l’encontre de la vie, alors il vaut mieux s’en écarter dès que possible, car elle n’est fondée sur aucun principe.
Exemple : je mange les légumes cultivés naturellement plutôt que des légumes issus de l’industrie agro-alimentaire. Evident…
Autre exemple (moins évident, quoique), la peur :
- la radio annonce du verglas pour demain matin…j’ai peur d’avoir un accident, principe de précaution, je ne sors pas ma voiture ce jour-là…tout va bien ;
- la radio annonce depuis des mois la présence d’un virus mortel qui tue des millions de gens partout dans le monde…je suis blanc de peur…mais depuis le temps que cela dure, il n’y a pas encore eu la moindre annonce sur comment améliorer mon immunité et augmenter mes chances de rester en bonne santé…Aucun principe en vue…je coupe la radio et je me tourne vers tout ce qui parle de la bonne santé !
Pour conclure, je laisse le mot de la fin à Haanel :
« Il n’est pas nécessaire de balayer l’obscurité. Il nous suffit d’allumer la lumière. »
Allez, portez-vous bien, c’est une question de principe !
Avec amour,
Luc