Cette semaine 8 a été un peu différente des précédentes.
C’est la première fois depuis le début de la formation CMAMM que Françoise et moi avons passé une partie significative de notre temps à autre chose qu’à la préparation du cours suivant, en l’occurrence la semaine 9.
Nous avons consacré ce temps à notre famille, un autre sujet qui nous passionne tout autant que la « connaissance de soi » dont fait l’objet la CMAMM.
Et cela m’a remis en conscience la raison profonde pour laquelle nous avons décidé de transmettre la Clé de la Maîtrise et les Vérités de Vivre Dans La Grandeur au plus grand nombre possible de gens à partir de cette année et pour de nombreuses années à venir : contribuer à ce qu’un maximum de personnes trouvent aussi le chemin de l’autonomie et d’une vie ayant du sens pour elles.
C’est naturel de vouloir partager ce qu’on aime et ce qui nous passionne…Quel amateur de vin digne de ce nom aimerait déguster tout seul dans son coin une bouteille de Romanée Conti ou de Château Margaux…sans pouvoir la partager avec d’autres ? Cela n’aurait pas de sens !
Idem pour la Clé de la Maîtrise et la vie qu’elle procure dès qu’on se met à la pratiquer.
C’est pour cela que je m’inquiète encore – même si je travaille à éliminer ce comportement « inutile » – chaque fois que je vois un membre de la formation qui montre des signes extérieurs d’abandon…
Heureusement, j’ai aussi appris avec le temps que cela fait partie du processus et qu’il ne sert à rien de vouloir « forcer » les choses, car chaque personne possède son rythme personnel de croissance et se situe à un endroit du chemin différent de toutes les autres.
C’est comme si vous demandiez à deux personnes en train de gravir un sentier de montagne de décrire leurs impressions : celle qui est déjà à mi-chemin du sommet verra d’autres choses que celle qui vient seulement d’entamer la montée.
Et nous aurons plus de chance d’entendre dire « wow, la vue est magnifique d’ici !» de la première que de la seconde, qui sera plutôt encline à dire, au stade où elle en est, « pfiou, la montée est dure ! »…
Donc, vous qui lisez ces lignes, au cas où vous seriez encore en train de vous dire que la montée est dure, sachez que c’est effectivement le cas, mais que l’expérience et les récompenses que vous allez tirer de vos efforts – et cela commencera peut-être déjà pour vous au prochain tournant du sentier – en valent largement la peine…car plus on est haut, plus l’air est pur et la vue est belle 🙂
Merci Luc de ton dévouement et tes encouragements sincères .belle et douce semaine à vous
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romanée conti ou château margaux, certes, mais avant d’atteindre les sommets, il y a l’apprentissage avec la biodynamie…
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